Après ICESat-1, la mission ICESat-2 permettra de déterminer le rapport entre la fonte des glaces et la montée des océans.

Depuis le 15 Septembre 2018, l’Administration Nationale de l’Aéronautique et de l’Espace, la NASA (National Aeronautics and Space Administration), a lancé un laser en orbite afin que ce dernier puisse recueillir des informations nécessaires à la poursuite de l’effort écologique dans laquelle elle s’est impliquée depuis plusieurs années.

Ce satellite, qui a été propulsé dans l’espace depuis une base de l’US Air Force de Californie, pèse près de 500 kg. Il dispose d’un laser puissant actif et d’un laser de rechange qui enverra vers la terre un rayon assez chaud pour prendre des mesures, chaque 70 cm, en suivant un axe donné.

Une suite à ICESat-1

En 2003, une mission écologique avait débuté pour déterminer la portée du réchauffement climatique. Alors même que le réchauffement n’était pas aussi avancé qu’en 2018, le laser qui avait été propulsé dans l’espace permit de recueillir des informations capitales pour l’époque : « les calottes glaciaires fondent dangereusement ». Les régions de l’Antarctique et du Groenland voient des couches de glace disparaître.

Il faut dire que ce laser n’était pas aussi puissant que celui dont dispose le satellite ICESat-2. Ce n’est pas pour autant que cette nouvelle puissance dirigée vers la terre risque de faire fondre plus encore les couches de glace qu’elle est destinée à étudier.

Le laser de la mission ICESat-1 tirait 40 fois/seconde et a permis une avancée écologique considérable. Les déductions faites ont ensuite été précisées par des mesures prises par un avion qui survola l’Antarctique et l’Arctique. Avec ce nouveau laser qui tire plutôt 10 000 fois/seconde, la NASA espère des résultats plus actuels.

Une expérience importante

En effet, la mission ICESat-1 s’est achevée depuis 2009. Depuis cette date, les données écologiques sont passées de la révélation d’un mal profond à un grand risque constant pour la planète. L’utilisation par les hommes de tout ce qui peut détruire la terre ne s’est pourtant pas arrêtée.

Les changements climatiques sont devenus une annonce habituelle des journaux télévisés, la température du monde ne cesse de croitre. Selon les études, jamais un pic de chaleur n’a atteint le niveau atteint entre 2014 et 2017. Toutes ces informations alarmantes restent pourtant décriées par une grande partie du monde.

Certaines personnalités politiques ne se retiennent même pas quand ils ont la possibilité de déclarer publiquement que les études ne sont pas fondées. Les politiques internes énergétiques continuent de préférer le profit à la « préservation » de la planète. L’énergie verte est partout délaissée pour les énergies fossiles qui détruisent la couche d’Ozone et accentuent la fonte des glaces.

C’est face à toute cette urgence que la mission ICESat-2 a été prévue. En prenant des mesures précises depuis 500 km au-dessus de la terre, le satellite permettra de déterminer à quel point la fonte des glaces, due au réchauffement climatique, influe sur la montée des eaux. Ce satellite permettra de prévenir les risques qu’encourent plusieurs millions d’habitants des côtes du monde entier.

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