L’éducation des enfants n’est certes pas chose aisée, mais la violences éducatives n’est pas la solution pour leur développement.

Une journée pour la non-violence éducative

La première question que l’on peut se poser en cette journée de la non-violence éducative repose sur les manifestations de cette violence ordinaire combattue aujourd’hui mais également toute l’année par de nombreuses associations.

La violence éducative repose sur la violence physique avec les fessés, les gifles, et tout autre châtiment corporel. Mais elle comprend également d’autres types de violences, plus sournoise et discrètes comme l’amour “conditionnel’, le chantage et les menaces, les punitions voire les injures. Certaines de ces violences sont habituelles pour les parents, ayant eux-mêmes subit ce genre de châtiment, il est donc important d’informer les adultes que d’autres pratiques peuvent être utilisées. Il s’agit alors de supprimer toutes violences éducatives ordinaires et trouver un nouveau moyen de dialoguer avec les enfants.

Une loi anti-fessé

L’association StopVEO estime que 75% des cas de maltraitance ont commencé par des punitions corporelles qui petit à petit sont devenues de plus en plus brutales. En France, 85% des parents disent avoir recours aux punitions corporelles ou violences verbales pour se faire entendre par leurs enfants, d’après la Fondation de France.

Pour lutter contre ces violences, une loi a été voté à l’unanimité moins une voix le 30 novembre 2018 par l’Assemblée Nationale. Cette loi doit maintenant être étudiée par le Sénat pour être inscrite dans le Code Civil et ainsi préciser que “l’autorité parentale s’exerce sans violences physiques ou psychologiques”. Cette inscription dans les lois françaises permettra la condamnation de certains adultes ayant recours à ces violences afin de limiter les cas de maltraitance.

Il faut ainsi bannir du langage de chacun, “qui aime bien châtie bien”, pour enfin comprendre que la violence n’est pas essentielle dans l’éducation des enfants.

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