De nombreuses études ont montré qu’il n’était pas nécessaire de manger de la viande quotidiennement.  Plus qu’un problème de santé, il s’agit aussi de limiter l’impact sur l’environnement. La loi Egalim met en essai durant deux ans, un menu végétarien par semaine à l’école de la maternelle au lycée.

Un menu végétarien par semaine

La restauration à l’école représente 3,5 milliards de repas par an. Les élèves mangent 4 à 5 jours à l’école, ce qui représente une possibilité de les aider à s’alimenter correctement et de manière équilibrée. Il s’agira d’un menu unique sans viande, sans poisson ni crustacé qui pourront contenir des œufs et des produits laitiers. Les protéines végétales seront privilégiées pour apporter les apports nécessaires aux enfants. Des villes ont déjà mis en place ce type de menu, comme à Lille depuis 2014 qui passe même en 2019 à deux repas végétariens par semaine. L’impact sur le gaspillage alimentaire est important, la mairie annonçant une diminution de 40 % de l’alimentation jetée.

Un essai pour améliorer l’idée du repas végétarien

L’évolution des habitudes alimentaires n’est pas aisée surtout en collectivité où de nombreux paramètres sont à prendre en compte. Ainsi, il n’y aura pas d’amende pour les établissements ne tenant pas l’objectif d’un repas par semaine. De plus, il s’agit durant cette expérimentation de connaitre les avantages et les désagréments que rencontrent les collectivités face à ce menu unique. Les conséquences sur le gaspillage alimentaire, la fréquentation des cantines les jours « végétariens », le ressenti des enfants. De plus en plus ces derniers sont sensibilisés à la consommation modérée de viande, pour certains deviennent très tôt végétarien.

Des petites actions contre le gaspillage alimentaire

Le parti socialiste a fait part dans un communiqué des avancées de la mairie de Lille dans le domaine de l’alimentation en collectivité. De nombreuses initiatives ont été mises en place et rencontrent un vrai succès : un menu végétarien, des menues petite ou grande faims, la sensibilisation au quotidien, la distribution aux associations des repas non consommés, la consommation des fruits du jour précédent à la récréation du matin.

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