Pourquoi un pays est choisi comme pays de l’année ?

Après la France, c’était le pays arménien qui a obtenu le titre de pays de l’année. Cela se dégage de l’étude des faits que The Economist a effectué. Pour les pays concurrents, rempoter ce titre n’est pas du tout facile. Ils doivent posséder les caractéristiques nécessaires pour permettre au journal d’actualité de les distinguer.

C’est qui « The Economist »?

The Economist a sélectionné l’Arménie parce qu’il découvre que ce pays a donné un bon exemple à suivre. Cependant, son jugement s’appuie sur des critères analytiques et des principes rationnels. D’abord, The Economist est subordonné à The Economist Group. Outre, il reste un journal libéral et d’actualité internationale. Et cette publication appartient à la Grande-Bretagne. C’était en 1843 que The Economist a vu le jour. Il est créé par James Wilson. Au départ, l’objectif est de faire progresser le libre-échange et d’abroger les lois favorables au protectionnisme céréalier. À partir de ce moment, il est réputé pour son libéralisme économique. Depuis 1861, ce magazine commence à couvrir les questions politiques. Par contre, ce n’était qu’après la Seconde Guerre mondiale qu’il devient une publication d’actualité mondiale.

Ensuite, The Economist est publié en même temps dans six pays et paraît chaque semaine. Ce journal est imprimé sur papier et diffusé sur Internet. Il a pour cible  l’ensemble des personnes d’une catégorie sociale remarquable, une population bien cultivée et avertie. Ce magazine soutient l’opinion libérale classique relative à la société, aux affaires publiques et ayant rapport à l’économie. En revanche, elle pratique un examen méthodique qui le permet de distinguer les différentes parties d’une situation ou d’un problème et d’établir leurs rapports. De même, elle fait une réflexion et attribue un propos sur les événements d’actualités qui se rapportent aux sujets culturels, sociétaux, politiques et économiques.  

Comment élire le pays de l’année : The Economist ?

Depuis 2013, ce magazine d’actualité élit chaque année un pays.  Pour The Economist, choisir un pays de l’année nécessite une qualité d’esprit pour percevoir les différences et pour le distinguer des autres pays. De plus, il existe diverses situations qui semblent être identiques. En effet, le journal ne juge pas selon leur puissance économique ou suivant leur développement industriel. Pour élire, The Economist considère tous les pays qui ont changé en mieux. Seulement, il ne prend en compte que le changement significatif. Aussi, cela doit se produire pendant les douze derniers mois. Mais, il peut advenir que ce journal commet une erreur lors de son choix. Il a élu le pays birman comme pays de l’année 2015. Le magazine a cru que ce pays a remplacé le gouvernement d’un tyran par un gouvernement où le peuple peut exercer la souveraineté. Mais, ce n’était pas vrai puisque la Birmanie a bafoué les droits de la minorité Rohingya.

Le titre de pays de l’année est réservé à un pays louable et méritoire. The Economist analyse sa situation politique et sociale pour juger si elle contribue au rétablissement de la paix et de l’ordre. Outre, un pays qui a subi une réformation extraordinaire et ayant un dirigeant qui tâche à éradiquer toute forme de corruption et préserver la démocratie, il sera élu pour remporter ce titre. Pour l’année 2018, c’est l’Arménie qui se montre être capable de répondre à ses critères.

Qui est l’ex-pays de l’année?

En 2017, The Economist a élu la France. Ce journal constate que ce pays a fait un changement remarquable. Avant cela, la France manifeste de l’hostilité à l’égard des étrangers. Il paraît qu’elle ne peut plus évoluer ni s’adapter. Mais, une fois Emmanuel Macron élue comme chef d’Etat, il a rénové l’image du pays. Outre qu’il préserve l’Union européenne,  il met en vigueur une loi pour lutter contre la corruption. En plus de cela, ce président français ne pratique pas la politique protectionniste et nationaliste. Désormais, la France est ouverte à tous les autres pays étrangers. Elle devient réformable. En revanche, le magazine doit choisir entre la Corée du Sud et la France dans cette année. Mais, lorsqu’il a analysé ces faits, il attribue le titre de pays de l’année 2017 à la France. Il existe beaucoup de pays qui ont manifesté un changement notable. Seulement, celui de la France se montre être très dominant aux yeux du journal d’actualité internationale.  

 

Qui est le pays de l’année 2018 selon the Economist?

En 2018, l’Arménie est choisie par le fameux journal hebdomadaire Britannique quoique les autres pays en concurrence soient tous très intéressants. Parmi les participants, l’Ethiopie se montre être de haute performance. Mais, encore que ce pays ait surmonté la crise politique et rétabli la paix avec le pays érythréen, cela ne suffit pas pour convaincre le journal de le distinguer. Cependant, le changement opéré par le Premier ministre Abiy Ahmed fait de ce pays un excellent concurrent. Ensuite, la Malaisie fait partie des pays qui promeuvent la démocratie  et mettent en œuvre la loi anti-corruption. Son peuple a voté de manière démocratique pour expulser son Premier ministre. Ce dernier n’a pas pu fournir une explication valable en ce qui concerne les 700 millions de dollars qu’il a détourné. Mais, The Economist n’a pas considéré cela. La plupart des observateurs pensent que c’est le Royaume-Uni qui aurait été élu. Mais, le magazine d’actualité mondiale a magnifié la victoire de l’Arménie. Il l’a donné la couronne triomphale.

 

Pourquoi l’Arménie est élu pays de l’année 2018 ?

Le peuple arménien a réussi à chasser le Premier ministre Serge Sarkissian après une élection.  Le gouvernement a respecté la démocratie lorsque le peuple a proposé Nikol Pachinian. L’ex-Premier ministre a plongé l’Arménie dans une crise politique. Mais, Nikol Parchinian a pris sa place et c’est lui qui a libéré le pays de sa tyrannie.  Depuis 2008, l’Arménie a été dirigée par un gouvernement autoritaire qui ne respecte pas les libertés populaires. Serge Sarkissian a rendu ce pays irréformable. Il y avait plusieurs soulèvements populaires qui réclament un changement mais ce tyran était inébranlable. Le premier objectif de Nikol Parchinian est d’extirper la corruption. Mais, tant que Serge Sarkissian détient le pouvoir, le pays restera dans la crise. Nikol Parchinian a pris part à des émeutes postélectorales. Néanmoins, ces soulèvements étaient pacifistes et non violents. Les Arméniens l’ont proposé en tant que seul candidat. Lorsque le gouvernement a procédé à l’élection, Nikol Parchinian a été choisi comme Premier ministre.

    

 

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