Depuis l’année 2011, les habitants de la capitale de la France ne cessent de diminuer en nombre. Entre 2011 et 2016, la population a connu une croissance de 0,4 %. Un accroissement qui est moins important que pour les années précédentes. La statistique montre que le pays a perdu à peu près 12 000 habitants annuellement depuis 7 ans. L’Insee affirme qu’en 2017, le nombre de naissance s’est effondré de 2,1 %. Au début de 2018, la barre des 67,2 millions de résidants, reste au même nombre pour la métropole et l’outremer.

Ces chiffres montrent certes, que la population continue d’augmenter, mais, à une vitesse très lente. Pour plus de précision, on ne compte que 233 000 personnes de plus par rapport à l’année précédente. Cette croissance est surtout palpable dans les villes de Bordeaux, Toulouse, Nantes, Lyon, Rennes et Montpellier.

Une France qui se divise en deux

La France est en effet, un pays avec un grand décalage entre deux groupes. Ceci a d’ailleurs été remarqué, après le mouvement effectué par les Gilets jaunes. D’une part, il y a une France des élites, là où se regroupent les villes. D’un autre côté, il y a les zones rurales, ou ceux qui sont en périphérie des grandes villes. Ce sont les lieux qui font que le mouvement des Gilets jaunes a été revendiqué, une manifestation qui a duré plusieurs semaines. Au début, les vraies raisons étaient purement économiques. Les gens s’affirmaient contre le manque de pouvoir d’achat, la hausse des prix du carburant. Ils veulent montrer leur solidarité en demandant l’égalité entre les deux figures de la France. Une grève qui est devenue une sérieuse crise politique, menant à des violences sur Paris et dans les provinces.

 

Une grande division relative à la population

La division de l’Hexagone se fait aussi sentir sur le plan démographique. La croissance de population dans les départements est plus remarquable surtout pour chaque région. Certaines circonscriptions connaissent un taux d’augmentation important, comme l’Occitanie, la région Auvergne–Rhône-Alpes, l’Occitanie, La Réunion, Guyane, l’île de France. Ce sont les territoires dont le solde migratoire apparent est défini comme excédentaire et naturel. On peut compter 13 départements dont la montée moyenne est supérieure à 1 % chaque année. En outre, il est pareil pour ceux qui sont à proximité de la métropole, comme Essonne et Tarn-et-Garonne, Haute-Garonne, Gironde, Haute-Savoie, Hérault, Loire-Atlantique. Dans d’autres pays, la croissance démographique est due à l’attractivité de l’endroit, comme la Corse-du-Sud.

 

Une croissance démographique au ralenti

En effet, la France connait une croissance de population. Dans 14 régions, cette croissance de citoyen n’est pas au rendez-vous. De 2011 à 2016, l’Insee a compté en moyenne une progression de 286 000 personnes par an. Par contre, les années précédentes, plus précisément en 2006, le peuplade a augmenté de 349 000 personne. Récemment, seules 3 provinces maintiennent ce rythme, à savoir les Hauts-de-France, l’Auvergne–Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Pour les restes des régions, le chiffre est en train de se détériorer : en Guadeloupe, Bourgogne–Franche-Comté, Martinique. Des secteurs dynamiques de la France connaissent un grand d’écart dû à l’effet des migrations, les hommes veulent partir vers d’autres territoires. Par exemple, si en Corse la croissance est plus de 1 % annuellement, en Normandie, Centre-Val de Loire, Gand Est et Hauts-de-France, elle ne dépasse même pas les 0,2 %.

 

Paris est sujet de baisse démographique

La capitale fait partie des 24 départements qui subissent une perte de la population d’au moins 0,1 % en moyenne chaque année. Pour Paris, la chute est de 0,5 % dans l’année, c’est-à-dire qu’il perd environ 11 900 habitants. Son déficit migratoire apparent est en train de se dégrader, et l’excédent naturel n’arrive pas à le combler. Le phénomène « diagonale du vide » est une appellation des départements en baisse en allant des Ardenne au Lot. Pour certaines de ces régions, les causes sont : le déficit migratoire et excédent des naissances sur les décès. En d’autres termes, il y a plus de 164 000 personnes qui font la différence entre les décès et les naissances. Pour d’autres, la structure par âge vieillissante est la principale raison d’une baisse de la population.

 

Un pays avec une population vieille

L’une des raisons de cette perte démographique est que les femmes en âge de procréer sont moins importantes. En 2017, seulement 767 000 nouveau-nés ont été recensés en France. Le pays subit une baisse de 2,1 % de taux de natalité, parce qu’elle compte 17 000 bébés de moins que l’année précédente. Cela constitue un recul du pays dans le domaine. La statistique des femmes en âge de procréer a affaibli près de 1 million entre 1993 et 2017. Le nombre exact est de 8,4 millions récemment. Ces femmes se situent entre 20 et 40 ans.

De même pour le phénomène de la fécondité, il est en train de diminuer. Si en 2014, le seuil était de 2,05 enfants, aujourd’hui, la reproduction est de 1,88 bébé, d’après l’Insee. Cela représente un facteur important parce qu’il définit le taux de la démographie. Ceci est peut-être dû à la crise de 1990, qui a pu jouer sur les comportements de ces femmes, et à l’idée de ralentir un bébé. Face à cela, l’âge de la maternité ne cesse de reculer. En 2007, il était fixé à 29,8 ans contre 30,6 ans en 2017.

 

Pourquoi la fécondité est-elle faible dans un pays comme la France ?

Les causes de cette diminution de fertilité ne sont pas forcément économiques. Elles dépendent surtout de facteurs socioculturels et les conditions des femmes. D’un autre côté, la baisse de la natalité ou le recul ancien de la mortalité peut être considéré comme raison lointaine de cette fécondité. À cet effet, les parents se limitent à 2 ou 3 bambins.

Aujourd’hui, les gens sont surtout intéressés par le confort des vacances et des loisirs. Ils s’attachent également à l’importance de la famille pour développer l’individualité. De ce fait, beaucoup d’enfants dans un foyer peuvent gêner cet épanouissement recherché. De plus, cela perturbe le luxe matériel de l’urbanisation. Plus le foyer est grand, plus le besoin d’une maison spacieuse, d’une voiture énorme est important.

Le concept socio-économique joue un rôle dans la démographie. La conception ancienne prône qu’avoir des enfants garantit la retraite des parents vieux qui ne sont plus aptes à travailler. Ce n’est plus le cas en ce moment parce qu’il y a la sécurité sociale et l’assurance. De plus, il n’y a plus les grandes familles qui mettent des pressions ou qui influencent les autres à en produire des enfants. En outre, en France, 75 % des femmes ont recours à des moyens contraceptifs. Ceci fait partie du développement de l’instruction des femmes. Elles savent comment contrôler leur corps, c’est un signe de femme instruite. Elles s’investissent plus dans leur travail et ne s’intéressent pas à beaucoup d’enfants.

 

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