Demasquons le Front National, la nouvelle campagne des Jeunes Socialistes
Demasquons le Front National, la nouvelle campagne des Jeunes Socialistes
« Dix années après son instauration dans la vie quotidienne des Français, l’Euro, comme monnaie unique, se révèle être un échec total malgré l’aveuglement des tenants de l’Europe de Bruxelles et de Francfort qui refusent d’admettre l’évidence. En effet, l’Euro va disparaître car le coût de son maintien devient tous les jours plus insupportable pour les nations pour lesquelles il est totalement inadapté. L’euro est depuis son origine une aberration économique dénoncée par de nombreux économistes. Les rafistolages et plans de renflouement successifs pour sauver l’euro ne permettront pas de résoudre la crise. C’est donc un plan de déconstruction ordonnée de l’euro qu’il faut maintenant initier. »
Extrait du projet du Front National pour 2012

Faire exploser le prix de l’essence

La sortie de l’euro entrainera une dévaluation du Franc de 30 à 60%, soit un abaissement des taux de change du Franc le pénalisant fortement face aux autre monnaies : cela augmentera d’autant le prix du pétrole, libellé en dollars, et donc de l’essence. Les salariés, notamment dans les territoires périurbains, dépendant de leur voiture en seraient les premières victimes.

Plomber la consommation et faire progresser le chômage

Nos entreprises sont fortement dépendantes en énergie et matières premières importées. L’augmentation des prix se répercutera sur les coûts de production et à l’achat, plombant du même coup la consommation et l’emploi.

Finir par diminuer les salaires

61% des exportations de la France se font vers la zone euro et seront fortement pénalisées par les frais de conversion et d’inévitables mesures de rétorsion. Pour exporter, la France n’aurait d’autre choix que de baisser les salaires. Le Front National ferait-il l’apologie du dumping social ?

Ruiner les comptes publics

Suite à la dévaluation du Franc le montant de la dette, libellée et détenue en Euros, exploserait. De plus, La France serait isolée sur les marchés et verrait ses taux d’intérêt augmenter, entrainant une déroule totale des finances publiques et privées.

« Concurrence fiscale et salariale, liberté absolue de circulation (et de spéculation) des capitaux : voilà les vraies racines de la crise actuelle. Elles découlent directement du traité de Maastricht et de la logique des institutions fondatrices de l’euro. […] Plutôt que de décider a priori de sortir de l’euro pour revenir à la drachme, la peseta ou le franc, [les gouvernements de rupture avec le néolibéralisme] seront bien inspirés de prendre des mesures unilatérales pour montrer aux peuples européens qu’une autre Europe est possible. »
Thomas Coutrot, Michel Husson, Pierre Khalfa, Conseil scientifique d’Attac-France et de la Fondation Copernic, dans le Monde, le 29 Juin 2010
« Sortir de la zone euro alors que tout le système financier, et donc toutes les dettes, non seulement des Etats mais des entreprises et des ménages, sont en euros, c’est prendre le risque de faillites en chaîne. […] La fin de la zone euro serait un désastre financier, donc un désastre économique. Les conséquences politiques pour l’Europe seraient inévitablement très lourdes, parce que divorcer dans la douleur ne prépare pas à des relations sereines. »
Jean-Pisany Ferry, économiste et directeur de l’institut Bruegel, dans le Monde, 28 Septembre 2011

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