Rémi Roux, candidat dans les Hautes-Alpes

À l’occasion des élections départementales, les Jeunes Socialistes vous proposent de découvrir quelques uns des jeunes candidats socialistes. Aujourd’hui, nous faisons le portrait de Rémi Roux, âgé de 25 ans et candidat suppléant sur le canton de l’Argentière la Bessée dans les Hautes-Alpes.

 

  • Ton engagement en quelques mots…

Depuis le lycée je me suis intéressé à la question sociale et à celle de l’organisation de la citée. C’est dès 2005 que j’ai pris conscience de la crise économique, sociale et morale que mon pays était en train de vivre. Ce fut durant le blocage de mon lycée à Briançon, à cette époque le gouvernement Villepin n’avait comme seule solution pour le chômage des jeunes qu’un « contrat de travail kleenex ». C’était absurde. Les années Sarkozy m’ont définitivement convaincu que je ne devais pas rester sans rien faire face à la crise que mon pays était en train de vivre. Depuis 2014 je suis conseiller municipal à l’Argentière la Bessée, petite commune de 2400 habitants où j’ai grandi. Je me défini souvent comme un gaulliste de gauche, pour moi mes modèles politiques sont Jaurès et De Gaulle, ils représentent la France que j’aime.

 

  •  Comment vas-tu convaincre pendant la campagne ?

Déjà il faut convaincre les gens d’aller voter le 22 et 29 mars. Et ce n’est pas gagné ! Les gens que je rencontre sont très déçus par les politiques de gauche et de droite et l’impopularité du gouvernement n’aide pas les choses. Il faut que nos concitoyens comprennent que les départements influencent tous les jours nos vies que ce soit avec les politiques de solidarités, les collèges, l’aménagement du territoire, l’agriculture… Dans les départements ruraux comme le notre c’est davantage le cas. Notre territoire prend de plein fouet la crise économique, le tourisme qui est notre principale source de revenu est en forte baisse depuis quelques années. Faire une gestion au jour le jour de notre département serait comme signer son arrêt de mort. Il faut limiter voir enrayer la crise que nous vivons faute de quoi nous deviendrons un musée à ciel ouvert.

 

  • Quelle proposition concrète veux-tu mettre en oeuvre dans ton département ?

Nous nous sommes engagés à développer davantage les énergies renouvelables sur notre territoire à travers une agence départementale de l’énergie. En effet les Hautes-Alpes représentent une source inépuisable d’eau et de soleil, mais nous n’y faisons rien ! Il faut exploiter ces ressources naturelles qui auront des retombés financières pour les collectivités locales et qui permettront de financer des investissements favorables à l’emploi. Non seulement cette démarche s’inscrit dans celle de la transition énergétique à travers une production vertueuse d’énergie, mais aussi dans une notion de rentabilité financière et économique. Qui a dit que l’écologie ne rimait pas avec efficacité économique ?

 

  • Ton département dans 6 ans ?

Pour cette élection la gauche a une réelle chance d’être majoritaire au sein du conseil départemental. Le climat économique de notre département dépendra évidemment de la conjoncture nationale, mais il existe des marches de manœuvre pour agir. Tout d’abord réduire le chômage est la première des priorités, mais aussi assainir les finances du départements qui voient rouge. Cela passera nécessairement par une politique d’investissement et une aide poussée au tourisme. Pour les jeunes nous allons faire en sorte de les aider davantage dans l’obtention de leur permis de conduire ou de leur BAFA par exemple, ainsi que la mise en place d’un conseil départemental jeunes parce que la prisse de conscience citoyenne doit se faire tôt.

Préparez le changement: restez informés!

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