Prime d’activité : une bonne nouvelle pour les jeunes précaires !

Les Jeunes Socialistes se réjouissent de l’annonce du gouvernement, cet après-midi, de la fusion du RSA-activité et de la PPE en une nouvelle « prime d’activité », qu’ils appelaient de leurs vœux depuis 2012.

A l’heure où 34,1 % de jeunes ont un emploi précaire, et où 29,6% sont payés au SMIC, l’inclusion des 18-25 ans dans ce dispositif est une excellente nouvelle.

 Faire entrer les jeunes dans le droit commun, c’est répondre aux promesses de 2012 mais surtout donner aux jeunes la place qui leur revient dans la République, celle de citoyens à part entière.
 Les jeunes sont la catégorie la plus pauvre de la population. Madame Pécresse et monsieur Jacob veulent faire passer les jeunes pour des fainéants qui seraient prêts à vivre uniquement de prestations sociales sans travailler. D’une part les jeunes concernés seront par définition en activité, ces accusations sont donc absurdes. D’autre part les Jeunes Socialistes suggèrent à ces députés de vivre quelques temps avec le montant du RSA chaque mois, 513 euros. Cela les fera peut-être cesser cet insupportable procès en fainéantise fait par leur parti aux bénéficiaires des minimas sociaux.
 La gauche, elle, montre qu’elle connaît les difficultés auxquelles font face les jeunes précaires.
 Les Jeunes Socialistes soutiennent donc la volonté du gouvernement de permettre aux jeunes de bénéficier de cette nouvelle prime, à partir du moment où leur rémunération les y rend éligible. En outre, les Jeunes Socialistes attendent de cette nouvelle prime d’activité qu’elle soit facile à obtenir. En effet, seuls 32 % des personnes éligibles au RSA-activité y ont aujourd’hui recours, faute de simplicité des procédures.

Pour assurer le maintien du montant de la prime ainsi que l’entrée de nouveaux bénéficiaires dans le dispositif, les Jeunes Socialistes demandent une augmentation du budget alloué à cette nouvelle prime dans le Projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Enfin, nous encourageons le gouvernement à poursuivre dans la même voie en permettant aux chômeurs en fin de droit de moins de 25 ans de bénéficier du RSA socle qui leur est toujours fermé, malgré les 22 % de jeunes qui vivent sous le seuil de pauvreté.

Préparez le changement: restez informés!

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