Avec Rama Sall pour la République irréprochable à l’élection Cantonale partielle de Mantes-la-Jolie

La campagne pour l’élection cantonale partielle à Mantes-la-Jolie fait partie du programme des militants du Mouvement des Jeunes Socialistes, notamment d’Ile de France depuis quelques semaines. En effet, cette élection partielle voit le retour de Pierre Bédier, ancien élu UMP, condamné le 12 décembre 2006, à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d’amende et trois ans d’inéligibilité pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux. Michel Vialay (UMP) l’a remplacé à ce poste jusqu’à ce qu’il démissionne en mai afin de lui « rendre » la place qu’il occupait.

Rama Sall, Secrétaire Générale du Mouvement des Jeunes Socialistes, est également candidate à ce scrutin. Elle oppose donc les pratiques mafieuses et électoralistes d’un élu cumulant pendant 20 ans des mandats locaux (mairie, conseil général) comme nationaux (secrétaire d’état, député) au renouvellement de la vie et des pratiques politiques. L’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de réintroduire de la justice sociale et de l’égalité dans l’action du deuxième Conseil Général le plus riche de France. Seule une politique de gauche portée par Rama lors de cette élection le permettra. Les Mantaises et les Mantais méritent mieux pour leurs cantons.

A travers cet engagement, les Jeunes Socialistes réaffirment leurs convictions en faveur de l’éthique en politique, du non cumul des mandats, de la république irréprochable, des thèmes portés par François Hollande pendant la campagne présidentielle de 2012. Il s’agit également d’envoyer un message fort : le renouvellement de la politique passera par le renouvellement des acteurs, à l’échelle locale comme nationale.

Enfin, l’enjeu reste l’abstention dans les quartiers populaires de Mantes-la-Jolie. Les Jeunes Socialistes étaient notamment mobilisés ce week-end dans le quartier du Val fourré pour une série de porte-à-porte. L’accueil fut excellent mais la lassitude et la résignation des habitants étaient parfois plus difficiles à combattre que les opinions politiques. Raisons de plus pour continuer à la soutenir sur le terrain jusqu’au premier tour de l’élection, le 30 juin !

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