Discriminations à l’entrée dans le logement : le gouvernement agit

Le Premier ministre a annoncé le 11 décembre au CESE, à l’occasion de la conclusion de la Conférence contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, des mesures visant à lutter contre les discriminations à l’entrée dans le logement, dont souffrent beaucoup de travailleurs, et notamment les jeunes, salariés comme en cours d’études ou de formation.

Afin de lutter contre cette discrimination, le gouvernement étudie la mise en œuvre d’une garantie universelle des risques locatifs qui permettrait alors que chacun, quel que soientt ses revenus, puisse accéder plus facilement à un logement puisque les propriétaires n’auraient pas de crainte vis-à-vis du statut du demandeur.

Rappelons simplement que les jeunes font partie des premières victimes du mal-logement, car touchés en priorité par les emplois précaires, interims, CDD, et le chômage. Jeunes, ils sont souvent contraints de changer régulièrement de logement, et ne bénéficient souvent pas des garanties locatives suffisantes pour pouvoir se loger dans les grandes villes de France où la spéculation immobilière est la plus redoutable. Lutter contre le mal-logement des jeunes, c’est ainsi garantir leur accès à l’autonomie.

Cette mesure va incontestablement dans le bon sens, et peut aller avec d’autres propositions portées par les Jeunes Socialistes depuis quelques années tel l’encadrement des loyers, mis en œuvre par le gouvernement en juillet dernier. Ainsi, il faut continuer à agir pour encadrer les loyers sur l’ensemble des territoires et non seulement les zones à forte spéculation, pour que les plus précaires n’aient pas pour seule possibilité la location de passoires thermiques, ainsi que pour la mise en place d’un permis de louer obligeant les propriétaires à louer des logements décents.

Préparez le changement: restez informés!

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