Le projet Erasmus, dont l’idée centrale est l’identité européenne : anéantir cette expérience serait un acte de myopie politique impardonnable

Pendant ses 25 années d’existence, 3 millions de jeunes européens ont participé au projet Erasmus. Pour des générations de citoyens européens, se former, acquérir des connaissances, créer des relations au sein d’un pays étranger, a été l’opportunité de contribuer de manière symbolique et concrète au processus d’intégration européenne.

Le projet Erasmus, dont l’idée centrale est l’identité européenne, est fondé sur les bases qui devraient être celles de l’union politique de notre continent : le savoir, l’égalité, la fraternité, la mobilité géographique et sociale. Anéantir cette expérience, après un quart de siècle d’importants résultats obtenus, serait un acte de myopie politique impardonnable. Le poids et les coûts de la crise ne peuvent pas se répercuter sur la jeunesse et ce qui devrait être pourtant l’une des clés pour en sortir : l’investissement dans la recherche, la transition énergétique, l’innovation et la mobilité.

Nous demandons donc aux institutions européennes concernées et à nos pays d’origine respectifs d’avancer des solutions législatives appropriées et de proposer une source de financement pour sauver et étendre le projet Erasmus. Taxer les transactions financières, par exemple, comme requis dans notre campagne Rise UP (www.iriseup.eu), et destiner une partie des fonds obtenus aux bourses d’étude européennes à la mobilité et à l’emploi des jeunes pourrait constituer une solution intéressante et souhaitable.

Communiqué signé par :
Giovani democratici (GD)
Rete universitaria nazionale (RUN)
Juventudes socialistas de españa (Jse)
La Federaciónde Asociaciones de Estudiantes Progresista (FAEST)
Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS)

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