Diminution des crédits à la vidéosurveillance les Jeunes Socialistes saluent le choix du ministre délégué à la ville de donner la priorité à la prévention et l’investissement humain

En faisant passer de 60 à 20% les fonds destinés à la vidéosurveillance dans le FIPD pour 2013, et en les réaffectant à la prévention humaine de la délinquance, le ministre délégué à la Ville rompt avec une politique sécuritaire inefficace voire contreproductive. Les Jeunes Socialistes saluent cette initiative.

La généralisation de la vidéo surveillance ces dix dernières années était inefficace et couteuse car elle ne dissuade pas les délits, mais aussi et surtout parce qu’en faisant le choix de supprimer 10 000 postes de fonctionnaires de police, la droite a fait en sorte que personne ne puisse être derrière les écrans. L’augmentation exponentielle des subventions en faveur de la vidéosurveillance ne visait au final qu’à soutenir l’industrie de la surveillance et les intérêts financiers qui vont avec. Aujourd’hui la politique qui voulait substituer la machine aux hommes pour assouvir les intérêts de quelques uns est terminée.

Dans nos villes, nos quartiers, qui sont aujourd’hui en difficulté, la promesse sécuritaire ne constitue pas une réponse satisfaisante. Les Jeunes Socialistes se félicitent des annonces faites par François Lamy et qui ont pour but de remettre de l’humain au cœur de la vie des habitants en recrutant des médiateurs et en donnant les moyens aux associations de faire le travail de prévention.

Par ailleurs, la meilleure prévention qui puisse exister c’est de répondre aux attentes de celles et ceux qui subissent la précarité, qui souffrent au quotidien en investissant massivement dans l’emploi, et particulièrement l’emploi des jeunes.

Préparez le changement: restez informés!

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