Vers Rio+20 La voie des Sommets de la Terre

Timothée Duverger, militant Jeune Socialiste en Gironde, est doctorant en histoire et spécialiste des questions écologistes. Il est notamment l’auteur de « La décroissance, une idée pour demain » (Sang de la Terre, 2011) et de « Le Parti socialiste et l’écologie » (Fondation Jean Jaurès, 2011). Il publie désormais cette note à la Fondation Jean Jaurès sur l’histoire des sommets de la terre jusqu’à celui de Rio+20. En effet, vingt ans après le Sommet de la Terre de 1992, la Conférence des Nations unies sur le développement durable aura lieu du 20 au 22 juin 2012 à Rio de Janeiro.

Du 20 au 22 juin 2012 se tiendra le prochain Sommet de la Terre à Rio de Janeiro. Cette Conférence des Nations unies sur le développement durable (CNUDD), décidée par l’Assemblée générale de l’ONU en décembre 2009, s’orientera autour de deux axes – l’économie verte et la gouvernance du développement durable – avec trois objectifs : remobiliser autour du développement durable, procéder à une évaluation de la mise en oeuvre des textes des précédents sommets et relever les défis émergents. Il s’agira d’une part, dans un contexte de crise systémique, de donner une réalité à la transition écologique des économies en favorisant les innovations et transferts technologiques, la sobriété et l’efficacité énergétiques, les énergies renouvelables et les emplois verts tout en luttant pour l’éradication de la pauvreté. Et, d’autre part, de rendre le système onusien plus cohérent et efficace en le dotant des outils lui permettant d’impulser une sortie du statu quo actuel qui mène la Terre au désastre.

Deux options sont à l’étude : une organisation « parapluie » qui restructure les politiques de développement durable de l’ONU et une agence clé de voûte de l’architecture de la gouvernance internationale de l’environnement. Pour mieux saisir le sens de ce Sommet de la Terre, ses enjeux, il convient de le resituer dans une perspective historique globale et de longue durée qui commence avec la révolution industrielle et continue avec les prémisses de « Terre-Patrie » engagés dans les années 1970.Au début du XIXème siècle dans les Midlands se produit une bifurcation technicoénergétique qui change la trajectoire de la civilisation occidentale. Avec l’arrivée de la locomotive et des charbonnages, on fait le « choix du feu » qui étend son hégémonie à l’ensemble des autres éléments, auparavant séparés fonctionnellement et utilisés comme énergies renouvelables. L’eau en particulier est asservie au feu, le besoin de chaleur exige de la transformer en vapeur pour industrialiser et rationaliser le monde avec le développement du chemin de fer qui révolutionne l’espace-temps, instituant l’imaginaire social d’une toute-puissance sur la nature.3 Les flux sillonnent la planète de part en part, structurant centre et périphérie, l’Europe de l’Ouest important massivement biens de subsistance, fibres textiles, matériaux de construction et énergie en échange de produits manufacturés. Cette mutation décisive opère une triple accélération sociale : une accélération technique, une accélération du changement social et une accélération du rythme de vie. Par la concentration humaine qu’elle impose, elle génère la prolétarisation, mais aussi son pendant, la formation d’une classe ouvrière qui se dote des moyens de son émancipation et participe de la construction de la démocratie industrielle.

Après-guerre le pétrole s’impose, l’industrie automobile tire l’économie. Energie abondante et facile à transporter à un prix tendanciellement décroissant, le pétrole irrigue une économie dont la croissance semble illimitée, fait surgir ingénieurs et experts pour sa transformation et facilite le contournement des zones de rupture de charge en réduisant la main-d’oeuvre nécessaire à son extraction et à son transport. Ce choix du feu renouvelé accroît donc la prospérité et atténue la conflictualité sociale. Un consensus réunit toutes les classes autour du partage des fruits de la croissance, fontaine de la société d’abondance dont la science économique prédit qu’elle continuera de jaillir. La haute croissance fait son oeuvre et rompt avec le pessimisme de l’économie classique pour ancrer dans les mentalités la croyance dans l’immuabilité du progrès.

Stockholm : halte à la croissance ?

Mais peut-il y avoir croissance infinie dans un monde fini ? Alors que l’euphorie atteint son paroxysme, un doute apparaît, la science se fait réflexive et interroge le progrès. C’est le choc du rapport The Limits to Growth paru en 1972. Recherche prospective et globale sur l’avenir de la planète, confiée par le Club de Rome au professeur Dennis Meadows et à son équipe du Massachussetts Institute of Technology, elle s’appuie sur un modèle utilisant la dynamique des systèmes qui intègre cinq paramètres en synergie : population, production alimentaire, industrialisation, pollution et utilisation des ressources naturelles non renouvelables. Plusieurs hypothèses sont formulées. La croissance démographique exerce une forte pression sur l’environnement, sa courbe est exponentielle et réactive la peur malthusienne de la « bombe P » (« P » comme population) mise en évidence en 1968 par le biologiste américain Paul Ehrlich. Une double menace est révélée tout le long du cycle de transformation de la nature : du côté des sources, la raréfaction matérielle et, du côté des puits, les déchets. Le rapport conclut à la nécessité d’un état stationnaire, d’une « croissance zéro » favorisant la restructuration des économies autour d’activités immatérielles (éducation, loisirs, relations humaines, etc.) pour déconnecter le développement de la croissance et l’inscrire dans ses limites physiques.

Parallèlement l’écologie devient aussi un objet des relations internationales. L’Unesco organise en septembre 1968 à Paris une conférence d’experts pour discuter de la gestion de l’environnement. C’est l’émergence internationale du concept de biosphère et de l’approche systémique. Le programme L’Homme et la Biosphère est lancé pour structurer un réseau de recherche et d’expertise international qui articule sciences naturelles et sciences sociales. Et l’ONU va plus loin le 3 décembre 1968. Elle adopte une résolution proposée par la Suède en vue d’organiser une conférence des Nations unies sur l’environnement humain (CNUED). C’est que les programmes de coopération scientifique, la médiatisation des coûts du progrès et les profondes mutations opérées par la croissance poussent à une prise de conscience et obligent à réagir. Le premier Sommet de la Terre se tient à Stockholm du 5 au 16 juin 1972 et bénéficie du succès du rapport du Club de Rome qui influence jusqu’aux plus hautes instances politiques européennes, puisque le vice-président de la Commission européenne, le socialiste hollandais Sicco Mansholt, écrit dès février 1972 une lettre à l’adresse de son président faisant de la transition vers une économie plus sobre une priorité, avant de devenir lui-même, au mois de mars suivant, président et d’appeler pendant le sommet à une « croissance en dessous de zéro » pour instituer une société du bien-être plutôt que du « toujours plus ». Il a pour slogan officiel : « Une seule Terre », titre du rapport préparatoire remis par l’économiste Barbara Ward et l’écologue René Dubos, aidés par un comité de 152 conseillers, qui pointent deux causes aux problèmes environnementaux : l’industrialisation et la pauvreté.

Mais l’universalisme affiché est miné par la guerre du Vietnam. L’URSS et les pays de l’Est boycottent le sommet pour protester contre l’éviction de l’Allemagne de l’Est. 113 Etats n’en sont pas moins représentés pour la conférence internationale la plus importante jamais organisée. Le Tiers monde craint lui que l’impératif écologique mis en avant par l’Occident ne vienne faire obstacle à son développement. Cependant ces tensions Est-Ouest et Nord-Sud, si elles constituent un frein, n’empêchent pas les négociations d’aboutir, chaque décision recherchant le consensus, quitte pour cela à tenir des réunions préparatoires avec les parties prenantes. La conférence fait ainsi converger l’ensemble des Etats vers une « Déclaration de Stockholm sur l’environnement » rassemblant 26 principes qui reconnaissent l’épée de Damoclès écologique et s’engagent à préserver le patrimoine environnemental nécessaire à la reproduction de l’humanité. Mais les intérêts particuliers obligent à un accord minimal.

Les Etats du Sud obtiennent que ces exigences soient conditionnées et mises au service de leur développement et ceux du Nord que prime leur souveraineté dans l’exploitation de leurs ressources. Autant de coups de canif dans une « écopolitique mondiale » qui déjà, en voulant contenter tout le monde, peine à imposer ses mesures, signe de la difficulté d’articuler le local au global. Un « Plan d’action » porteur de 109 recommandations est quand même adopté pour évaluer l’environnement, le gérer et soutenir les activités nationales. Enfin, ces efforts s’accompagnent de deux créations institutionnelles de financement et de coordination : un Fonds volontaire pour financer les programmes et la recherche et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Rio de Janeiro : l’invention du développement durable

Trois conférences mondiales suivent le sommet de Stockholm pour la prolonger : une en 1976 à Vancouver sur les établissements humains et deux en 1977 à Nairobi sur la désertification et à Mar del Plata sur l’eau. La dynamique est aussi conceptuelle. A peine un an après la conférence de Stockholm, son secrétaire général et principal architecte, Maurice Strong, lance la notion d’« écodéveloppement », reprise en 1974 au symposium PNUE/CNUCED de Cocoyoc (Mexique) puis définie par son conseiller spécial, l’écosocioéconomiste Ignacy Sachs, fondateur et directeur du Centre international de recherche sur l’environnement et le développement (CIRED), comme « un développement des populations par elles-mêmes utilisant au mieux les ressources naturelles, s’adaptant à un environnement qu’elles transforment sans le détruire ». Mais c’est une autre notion qui s’impose sur la scène internationale. En 1980, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), en collaboration avec la FAO, l’Unesco, le WWF et le PNUE, lance la Stratégie mondiale de la conservation qui prône le développement durable caractérisé par son pragmatisme et qui cesse d’opposer l’écologie à l’économie. En 1983, à la demande de l’Assemblée générale de l’ONU, le secrétaire général nomme une Commission mondiale sur l’environnement et le développement dont il confie la présidence à Gro Harlem Brundtland, Premier ministre de la Norvège.

Composée de personnalités politiques et de spécialistes de l’environnement, elle est ouverte sur la société civile puisqu’elle consulte les associations écologiques dont les avis sont repris dans le rapport sous forme d’encadrés. Le document final procède à l’inventaire des problèmes environnementaux de la planète et systématise le développement durable dont il donne une définition peu opératoire : « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». Alors que l’environnement était passé au second plan des préoccupations internationales au début des années 1980, la pédagogie des catastrophes – dont la plus significative est celle de Tchernobyl en 1986 –, la multiplication des ONG et l’effondrement du bloc soviétique favorisent le renouveau à partir de 1987 avec notamment la signature du protocole de Montréal sur la diminution de la couche d’ozone. C’est donc logiquement que l’Assemblée générale de l’ONU décide le 22 décembre 1989 d’organiser une Conférence des Nations unies pour l’environnement et le développement (CNUED). Vingt ans jour pour jour après celle de Stockholm, elle se tient du 3 au 14 juin 1992 à Rio de Janeiro, avec le retour de Maurice Strong au secrétariat général.

C’est ici qu’est popularisé le développement durable, redéfini à partir des trois piliers du progrès économique, de la justice sociale et de la préservation de l’environnement. 172 Etats (dont 108 chefs d’Etat), 1 400 ONG, 30 000 personnes et 8 000 journalistes sont présents pour battre le record de mobilisation pour ce nouveau Sommet de la Terre qui cristallise tous les espoirs. Au terme de dix jours d’âpres débats, le consensus se fait une nouvelle fois au détriment des objectifs initiaux plus ambitieux. La « Charte de la Terre » prévue fait place à deux textes amoindris.26 Il y a d’abord la Déclaration de Rio qui reprend celle de Stockholm et l’approfondit en insistant sur le développement du Tiers monde, la démocratie et les principes de précaution et de pollueur-payeur, autant d’avancées qui masquent l’effacement des enjeux démographiques et l’épuisement des ressources naturelles, déterminants en 1972. Mais c’est l’Agenda 21 qui occupe le plus les délégations.

Catalogue de mesures de près de 800 pages, plan d’action détaillé pour le XXIème siècle, il fixe des objectifs de croissance économique, d’élimination de la pauvreté et d’amélioration du cadre de vie au Sud, de conservation des ressources pour le développement et de renforcement de la participation publique, avant d’indiquer les moyens d’y parvenir, tant en matière de ressources financières que de transferts de technologie et de renforcement des institutions. Il est souple, ce qui lui confère avantages – il s’adapte aisément aux réalités locales – et inconvénients – il n’a pas de valeur juridique contraignante et est soumis au bon vouloir des Etats qui toutefois s’engagent politiquement à l’appliquer partiellement. Une Commission du développement durable, rattachée à l’ECOSOC, est créée qui est chargée de superviser les réalisations. Enfin, trois autres textes sont signés pour compléter l’accord sur des questions spécifiques : deux conventions cadres négociées depuis 1988, l’une sur le changement climatique (CCCC) focalisée sur l’effet de serre et l’autre sur la diversité biologique (CDB), et une déclaration de principes sur les forêts, qui devait également faire l’objet d’une convention mais se retrouve affaiblie par les dissensions Nord-Sud sur les types de forêts concernées.

Rio+20 : vers la transition écologique ?

La dynamique ne dure guère, comme en témoigne l’échec de Rio+5 censé évaluer les progrès accomplis. Mais un texte additionnel à la CCCC est signé en décembre 1997. Le Protocole de Kyoto impose une réduction moyenne des gaz à effet de serre (GES) de 5,2 % aux pays industrialisés entre 2008 et 2012 par rapport à leurs niveaux de 1990. Trois mécanismes sont retenus : un commerce de permis d’émission entre pays industrialisés, « l’application conjointe » (pour les pays en transition) et le « mécanisme de développement propre » (pour les pays en développement) qui permettent à un pays d’atteindre ses objectifs de réduction globaux en portant à son crédit ses investissements dans d’autres pays (réductions d’émissions ou augmentation des puits de carbone). La ratification du traité connaît ensuite quelques obstacles, dont celui majeur du retrait des Etats-Unis en 2001, son exécution étant finalement soumise à l’acceptation de la Russie qui n’intervient qu’en octobre 2004, permettant une entrée en vigueur en 2005. Dans la décennie qui suit Rio, plusieurs Conventions enrichissent le droit international de l’environnement sur la lutte contre la désertification, les stocks de poissons chevauchants, l’accord préalable en connaissance de cause pour certaines substances chimiques et pesticides et sur les polluants organiques persistants.

Après les grands-messes de Stockholm et Rio, l’Assemblée générale des Nations unies décide le 20 décembre 2000 d’organiser une nouvelle conférence internationale, dont les ambitions sont cette fois plus réduites, le pragmatisme l’emportant sur les grands traités, puisqu’elle n’appelle pas à un nouveau « Sommet de la Terre » mais à un « Sommet mondial du développement durable » (SMDD). Plus modeste que ses prédécesseurs, le SMDD ne rassemble « que » 107 pays représentés par leurs chefs d’Etat ou de gouvernement, 9 000 délégués gouvernementaux, 8 000 observateurs des groupes principaux et 4 000 journalistes. Le Sommet de Johannesburg n’a donc pas la même portée. Certes son Plan de mise en oeuvre adopte des cibles qui donnent un agenda aux engagements, mais celles-ci sont souvent floues, simplement réaffirmées (la Déclaration du Millénaire de l’ONU signée en septembre 2000 sert de cadre de référence) et parfois réduites voire abandonnées, à l’instar des énergies renouvelables. Quant à l’environnement, il est relégué au second plan et cantonné à des questions locales, la lutte contre la pauvreté apparaissant comme la priorité sans toutefois que cela s’accompagne d’engagements financiers forts. La principale innovation du sommet, ce sont les initiatives « de type 2 » qui tentent de compenser ces défauts. Mais outre qu’elles se substituent à l’action étatique, elles sont hétéroclites, volontaires (donc non contraignantes), non évaluées, profitent surtout aux multinationales et se focalisent sur le Sud. Au total, pour reprendre la célèbre formule de Jacques Chirac, « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

L’année 2006 opère cependant un tournant dans la conscience internationale. L’ex-viceprésident américain Al Gore sort le film-documentaire Une Vérité qui dérange. Il y présente l’état scientifique de la question du réchauffement climatique et les menaces qu’il implique. Le film est un succès populaire et critique qui fait beaucoup pour sensibiliser le public à ces enjeux. Dans le même temps, l’économiste anglais Nicholas Stern publie un rapport financé par le gouvernement britannique sur les conséquences et les coûts du réchauffement climatique. Il estime les investissements pour l’atténuer à 1% du PIB mondial chaque année et propose plusieurs pistes de bifurcation sans entraver la croissance économique mais pour au contraire la rendre durable : la fixation du prix du carbone, la réduction de la déforestation, la remise en cause des modes de production et de consommation, l’incitation à encourager les innovations technologiques moins carbonées et l’information des populations pour agir en faveur de l’environnement. Mais fin 2009, malgré une mobilisation exceptionnelle et la présence le dernier jour de Barack Obama, la conférence de Copenhague sur le climat, chargée de renégocier un accord international sur le climat en remplacement du Protocole de Kyoto, aboutit à une régression et ne fixe que deux objectifs sans processus contraignant ni engagement chiffré de réduction des GES : la limitation de la hausse des températures à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle et la perspective d’une aide annuelle de cent milliards de dollars à destination des pays pauvres à partir de 2020. La conférence de Durban qui se tient fin 2011 parvient à un résultat à peine meilleur en adoptant un pacte global de réduction des GES qui n’est pas plus chiffré ni contraignant. Elle prolonge quand même la durée de vie du Protocole de Kyoto, dont l’achèvement était programmé pour 2012, et crée un Fonds vert pour le climat censé financer des projets des pays pauvres d’atténuation et d’adaptation au réchauffement climatique mais dont le problème de l’alimentation est laissé en suspens en raison du contexte de crise de la dette. Arrive enfin le Sommet de la Terre de Rio + 20. Le cinquième rapport sur L’Avenir de l’environnement mondial, publié par le PNUE en préambule au sommet, témoigne de l’inertie qui prévaut sur la grande transformation nécessaire, plusieurs seuils critiques sont dépassés ou sur le point de l’être malgré les engagements contractés. L’urgence écologique impose au monde une bifurcation salutaire à l’ère de l’anthropocène. Quarante ans après Stockholm, vingt ans après Rio, Rio +20 parviendra-t-il à initier enfin un changement de voie ? Ou ne sera-t-il qu’une pale copie des précédents sommets, cédant à la facilité des innovations incrémentales incapables d’éviter l’effondrement ?

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1 commentaire

  1. Louise

    21 juin 2012 à 15:02

    Un très bon article, bien informé, et qui souligne les difficultés de fonctionnement des organisations ONUsiennes : la recherche d’un consensus, seul capable de garantir la légitimité des mesures prises…mais qui se fait parfois au détriment même du contenu de ce consensus, qui en est réduit au plus petit dénominateur commun! Espérons que, pour une fois, les bonnes volontés se feront jour et qu’on ne verra pas « un éléphant accoucher d’une souris! »

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