Le comble des licenciements boursiers dans les banques

Le groupe Crédit Agricole annonce une vague de suppressions d’emplois qui concerne en partie la France. A l’instar d’autres groupes bancaires, face à la crise, ces sociétés appliquent la bonne vieille méthode néolibérale de réduction des coûts.

En effet, sous une pression des actionnaires qui voient le cours de l’action chuter (donc leurs investissements fondre), les dirigeants décident de mettre sur le carreau des centaines de personnes, dans un monde du travail ou le CDI n’est pas la norme mais la denrée rare.

En outre, après les déboires de Natixis et Dexia, il existe un facteur psychologique vis à vis des marchés financiers qui incite à montrer patte blanche au sens économique du terme. Comprenez licenciements en masse.
Il ne faut pas s’y tromper : les responsables de la crise bancaire ne sont pas à trouver chez les salariés mais chez les dirigeants. Certes au premier rang des responsables des crises qui secouent notre société, les salariés des groupes bancaires restent des salariés comme les autres. Ils n’ont fait qu’exécuter les ordres. Ne tombons pas dans une logique punitive à l’encontre de ce secteur.

Comme pour bon nombre de cas de figures récents, nous devons réaffirmer nos valeurs et propositions sur ces questions d’emploi :

  • face à la crise, la solution n’est pas la réduction du personnel
  • un pôle public bancaire est indispensable pour remplir certaines missions
  • les banques doivent être soumises à certaines obligations pour accorder des prêts aux particuliers et entreprises pour faire tourner l’économie
  • Préparez le changement: restez informés!

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