2012 : le changement au pouvoir

Texte voté lors du 10e congrès des Jeunes Socialistes avec 91,15% des votes.
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Ce texte s’adresse à notre génération, à tous ceux qui veulent en relever les défis et en incarner les espoirs.

Nous sommes une génération de militants qui n’a connu que la droite. Depuis le début de notre engagement, nous n’avons eu d’autre horizon que la crise, devenue un état permanent servant à justifier tous les renoncements et toutes les régressions. Nous avons grandi dans une société marquée par la crainte, crainte de l’avenir, crainte de l’autre, où la capacité collective à faire émerger un monde meilleur s’amenuisait et se brisait contre une soi-disant fatalité.

Nous vivons dans un monde qui, s’il ne change pas de cap politique court à sa perte. Un monde néo-libéral dont l’équilibre destructeur, repose sur le chômage de masse, une précarisation grandissante des conditions de travail, la compression salariale, la destruction des ressources naturelles et la production effrénée de biens à la durée de vie de plus en plus courte, ainsi que la concentration des richesses dans les mains d’une minorité. Un monde dans lequel la démocratie a reculé sous les coups du dogme libre-échangiste et de la logique du tout marché. Le capitalisme dérégulé devenu aveugle et incontrôlable. Il exclut, exploite et se retourne contre les Peuples et les Etats. Ce système, qui ne profite plus qu’à une infime minorité, en vient à menacer la survie même de l’humanité. Nous devons proposer une alternative à la société de consommation et au productivisme car ils mettent en danger les ressources de la planète et menacent la vie sur Terre.

Et pourtant nous rêvons et nous avons les moyens de nos rêves.

Nous voulons transformer la société. Tous nous avons fait le choix de l’engagement. Du choc du 21 avril 2002 aux manifestations contre le CPE (Contrat Première Embauche), de l’opposition à la guerre en Irak à celle à la guerre en Afghanistan, du combat contre les Organismes Génétiquement Modifiés à celui pour la sortie du nucléaire, de la lutte contre Hadopi (Haute autorité pour la diffusion de oeuvres et la protection sur internet) à celle contre la Lopsi (loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure), de la mobilisation contre la LRU (Loi de réforme des universités) à celle de RESF (Réseau education sans frontière), de la défense du planning familial à celle de la retraite à 60 ans. Des combats qui appellent à une véritable réponse politique pour plus de progrès social.

Nous ne voulons plus d’une société dans laquelle une petite minorité sexiste et intolérante parvient à contrôler à elle seule les sphères politique, médiatique, économique, sans aucun contrôle démocratique. Le projet des Jeunes Socialistes sera de rassembler les jeunes autour du projet de la gauche brisant alors le plafond de verre et mettant un terme à la reproduction sociale.

Depuis dix ans, notre génération a, par ses combats et sa force novatrice, redéfini ce qu’est être de gauche au XXIe siècle. Depuis dix ans, des femmes et des hommes ont eu la volonté de ne rien céder et de se battre pour de nouvelles conquêtes. Si la gauche en Europe a échoué à créer le progrès ces vingt dernières années, d’autres mouvements tels que l’altermondialisme et l’écologie ont émergé comme pour pallier nos limites. En France, en Europe, dans le monde arabe, en Amérique Latine, de nouveaux modes de production et de prise de décisions, ainsi que des liens retrouvés entre les partis politiques et le mouvement social, ont redonné vitalité et sens à une gauche qui ose enfin promouvoir une nouvelle fois une grande transformation.

Nous sommes la génération qui rassemble cette multitude de combats, de résistances et d’espoirs. Une génération qui rassemble toutes les forces militantes, aussi diverses soient-elles, du féminisme à l’écologie, du syndicalisme aux mouvements de désobéissance civile, des luttes pour l’autodétermination des peuples à celles du monde agricole, des militants LGBT aux militants du net. Une génération qui, si elle se met en mouvement participera à la victoire de la gauche. Nous voulons pour renforcer la citoyenneté, que chacun, dans nos écoles, nos quartiers populaires, nos campagnes, nos entreprises, puisse prendre part au débat politique. Il revient alors à la gauche de répondre à ces aspirations, de convaincre ceux qui se sont éloignés de la politique, ne croyant plus dans la capacité des femmes et des hommes à inventer un nouveau monde.

Aujourd’hui nous souhaitons rassembler tous ceux qui font et feront le choix de se mobiliser pour porter la gauche au pouvoir.

Nous souhaitons faire gagner la gauche, pour transformer la société et l’exercice des pouvoirs, pour remettre au cœur la justice sociale. Nous le ferons avec détermination, courage et exigence. Pour cela, il nous faudra militer pour convaincre et mobiliser autour de nous pour amener dans le combat politique tous ceux qui s’en sont éloignés.

Nous mènerons la campagne du candidat désigné par les Primaires citoyennes, François Hollande, avec conviction. Nous pèserons pendant la campagne, et une fois au pouvoir, la mobilisation se poursuivra tout au long du mandat pour que la gauche au gouvernement porte nos aspirations, de même nous continuerons d’expliquer aux citoyens les mesures de notre Gouvernement.

Nous voulons une gauche qui porte un nouvel élan démocratique

La démocratie constitue pour nous une fin et un moyen en soi, car il s’agit de la capacité des citoyens de maîtriser individuellement et collectivement leur avenir. Elle doit donc être présente dans chaque lieu de pouvoir et de prise de décisions comme dans les services publics et les entreprises. Nous irons ainsi vers le socialisme démocratique.

La Gauche une fois au Gouvernement aura pour mission essentielle de rendre les pouvoirs aux citoyens. Nous le traduirons par l’avénement d’une 6ème République, le renouvellement de la classe politique et une nouvelle organisation des pouvoirs. Ce renouvellement devra permettre une meilleure représentation des citoyennes et des citoyens dans leur diversité. Il sera garanti par le non cumul des mandats et la parité effective. Une autre organisation du pouvoir découlera d’une réforme profonde des institutions qui passera par la poursuite de la décentralisation et l’affirmation de l’indépendance de la justice et des médias. Afin d’associer tous ceux qui vivent en France et y paient des impôts, nous défendrons le droit de vote des étrangers aux élections.
Fidèles à la loi de 1905, pilier du vivre ensemble républicain, nous considérons la laïcité comme un levier pour l’égalité des droits. Elle promeut, avec l’autonomie morale et intellectuelle des personnes, la liberté de conscience sans aucune discrimination.

En Europe et dans le monde la démocratie est une nécessité. Nous porterons un véritable fédéralisme européen. Dans cette optique, les compétences du Parlement Européen doivent être renforcées et sa primauté sur la commission européenne actée pour que la voix des peuples soit portée. Nous militerons pour réformer en profondeur l’ONU en mettant fin au droit de veto, en donnant un pouvoir décisionnel à l’assemblée générale de l’ONU qui devrait avoir un contrôle direct sur le FMI et sur l’OMC. Nous ne devons pas laisser les décisions majeures aux mains des grandes puissances économiques (G8, G20, etc.).

Le rôle de la gauche est, enfin, de s’assurer que le politique reprenne le pas sur les puissances économiques et financières. Au niveau national comme au niveau européen, le politique doit se réapproprier tous les outils dont il s’est lui-même dépossédé : la possibilité d’utiliser la politique budgétaire et fiscale pour relancer l’économie et combattre les inégalités ; la capacité à faire respecter un juste échange dans le cadre des accords commerciaux internationaux ; la lutte contre les paradis fiscaux ; la nécessité de réglementer les marchés financiers et les agences de notation, ainsi que la taxation des transactions financières. De même, le recours à l’instrument monétaire par une Banque Centrale Européenne soumise à des objectifs de croissance et d’emploi et au contrôle démocratique du Parlement européen nécessite d’être instauré.

Nous voulons une gauche de l’égalité

Nous voulons une gauche qui se consacre à nous faire vivre dans une communauté des égaux, qui donne plus à ceux qui ont besoin pour assurer leur émancipation au sein de la société. On contribue selon ses moyens, on reçoit selon ses besoins.

Cela passe en premier lieu par l’égalité des conditions d’existence. La gauche devra tout mettre en œuvre pour atteindre le plein emploi, pour augmenter immédiatement les salaires de manière à permettre à chacun de vivre dignement de son travail et encadrer strictement les hauts revenus afin de s’assurer que nul ne puisse s’enrichir abusivement par le travail des autres. Une fiscalité juste, progressive et fortement redistributive des personnes comme des entreprises devra être instaurée. Nous veillerons à ce que le capital soit a minima toujours autant imposé que le travail. Nous mettrons tout en œuvre pour que chaque travailleur retrouve sa dignité et ses droits : Il faut reconstruire le droit du travail et donner les moyens à l’État de le faire respecter par l’embauche massive d’inspecteurs et de médecins du travail. Pour redonner de la force aux salariés, il faut étendre les libertés syndicales. Nous lutterons contre la précarité en faisant du CDI la norme et en garantissant l’accès de tous aux protections collectives comme la sécurité sociale et la retraite à 60 ans.

Nous voulons une gauche qui lutte contre toutes les formes de déterminismes sociaux afin de permettre à chacun de s’émanciper. C’est à la société de garantir l’autonomie de chacun. Celle-ci ne peut être garantie que par des droits collectifs qui préviennent, protègent et assurent que personne ne puisse perdre une partie de sa liberté.

Nous voulons une gauche qui assure le même accès et la même qualité des services publics que l’on vive en centre ville, dans un quartier populaire ou dans l’espace rural. Une gauche qui mette la santé des usagers à l’abri des profits et des logiques marchandes et qui garantisse à tous l’accès aux soins et fasse de la prévention une priorité. Une gauche qui s’engage dans une action résolue pour garantir un logement sain et décent, maîtriser son coût et développer la construction de logements sociaux. L’exigence de mixité sociale devra être au cœur de ces questions pour renforcer le lien social.

Nous voulons une gauche qui mette fin à toutes les discriminations et qui porte avec courage l’égalité entre tous les amours, entre tous les genres et entre tous les citoyens quels que soient leurs origines réelles ou supposées, leur croyance, leur lieu d’habitation, leur handicap ou la couleur de leur peau. Nous voulons une gauche qui garantisse à chacun la liberté de fonder une famille par la mise en place du mariage pour tous, par l’ouverture de l’adoption à tous les couples, mariés ou non et par l’accès pour tous à la procréation médicalement assistée.

Nous voulons une gauche qui garantisse à chacun de pouvoir fonder un foyer, partir en vacances, avoir accès aux loisirs, à la culture et à la pratique sportive. En effet, les progrès techniques, les gains de productivité et l’amélioration des conditions de vie doivent servir le progrès social et permettre la réduction du temps de travail. Nous voulons une gauche qui permette à tous de profiter de la vie pour soi et pour les autres dans une société du temps libéré.

Nous voulons une gauche qui permette l’excellence pour tous. Une gauche qui place les services publics au cœur de ses politiques d’égalité, notamment par une gestion commune avec les usagers. Une gauche qui engage une révolution pédagogique du plus jeune âge à l’enseignement supérieur, en remettant l’élève au coeur du système éducatif et qui donne les moyens financiers et humains au système éducatif afin de corriger les inégalités, et de lutter contre la reproduction sociale. Cela passe notamment par la mise en place d’un service public de la petite enfance. Nous reviendrons également sur la suppression des IUFM et réinstaurerons la formation des personnels d’enseignement et d’éducation.

Nous voulons une gauche qui permette à chaque jeune de s’accomplir, de réaliser ses projets, de reprendre une formation, de s’émanciper grâce à un parcours d’autonomie universel et individualisé. Une gauche qui réaffirme le droit à la formation tout au long de la vie.

Nous voulons une gauche qui porte une vision ouverte et internationaliste du monde : nous porterons une politique ambitieuse de co-développement. Nous déconstruirons le discours de la droite stigmatisant les migrations.

Nous voulons une gauche écologiste

Nous voulons une gauche qui assume ses responsabilités face aux défis écologiques auxquels notre génération est confrontée : la crise alimentaire mondiale, le dérèglement climatique, le bouleversement de la biodiversité, mais aussi l’acidification, la montée et la pollution des océans, ou encore l’épuisement des terres cultivables, des ressources énergétiques et naturelles.

La gauche au pouvoir doit prendre toutes les mesures necessaires pour atteindre l’objectif de diminution de 30% des gaz à effets de serre d’ici 2020 soit une diminution d’au moins 20% entre 2012 et 2017.

Il faudra reconvertir notre appareil de production afin qu’il s’inscrive dans la nécessaire mutation écologique de nos modes de vie.

Nous avons besoin d’une gauche qui sache dénoncer les dangers du productivisme, qui affirme que la croissance du PIB n’est pas la mesure de toutes choses, et surtout pas celle de la qualité de vie. Une gauche qui mette les moyens nécessaires, en matière budgétaire et fiscale pour promouvoir un modèle de développement fondé sur les énergies renouvelables, l’économie d’énergie et de matières premières, créateur d’emplois durables.

Le temps d’une défense béate du libre-échange face à la mondialisation qui casse nos régimes sociaux et notre droit du travail est révolu. Il est temps de mettre en place un juste échange initié par l’Union Européenne, construit sur la base d’un traité social européen, avec la mise en place d’écluses douanières afin de stopper le dumping social et environnemental à l’échelle mondiale, et le renforcement du processus d’harmonisation des normes envionnementales et sociales vers le haut.

La social-écologie c’est repenser l’économie dans son ensemble. Nous défendons un modèle agricole respectueux des hommes et de l’environnement passant par une agriculture durable, des logiques de production de circuit court, et s’appuyant sur une consommation saisonnière et locale. Par ailleurs nous voulons promouvoir une reconversion écologique de notre industrie, c’est-à-dire de nouveaux modes de production et de consommation, de nouveaux secteurs d’activité, conditionnant les emplois d’avenir. Nous savons que nous n’arriverons pas à régler la crise alimentaire mondiale par l’utilisation des OGM sur des terres déjà surexploitées mais en finançant les techniques agricoles pour développer une agriculture efficace, respectueuse de l’homme et de l’environnement dans les pays du sud. Favoriser l’autosuffisance alimentaire, c’est mettre une barriere à la famine, et favoriser le développement des régions concernées.

Une gauche qui lance une politique de réindustialisation et de relocalisation en France et en l’Europe, notamment à l’aide d’une banque publique d’investissement qui favorisera notamment l’accès au crédit à nos PME innovantes.

Nous avons besoin d’une gauche audacieuse pour affirmer que le « toujours plus » n’est pas tenable mais le « toujours mieux » doit être notre seul objectif. Notre politique énergétique reposera principalement sur les économies d’énergie mais aussi, sur une action volontariste pour sortir du nucléaire, par la réduction progressive et programmée de la part de cette énergie et des énergies fossiles dans notre production d’électricité. En outre, nous devrons mener une action volontaristes quant aux enjeux premiers de transparence, de démentèlement des anciennes centrales et dans le traitement des déchets.

Cette politique passe aussi par l’instauration d’un maillage serré du territoire, en s’adaptant à ses particularités, de petites unités de production d’énergie s’appuyant sur tous les modes de production: éolien, solaire, biomasse, hydroélectrique, géothermie. Ce développement sera permis par l’investissement massif dans la recherche. La planification écologique doit concerner l’ensemble des secteurs tels que l’emploi (emplois verts d’avenir), le logement (réhabilitation, lutte contre la précarité énergétique et création de logements énergétiquement viables), les transports (modes de déplacement doux). Tout cela doit s’inscrire dans une politique de la ville ambitieuse et un schéma d’aménagement du territoire ancré dans cette optique.

Nous savons que le coût de l’inaction serait bien plus élevé et inégalement réparti que celui d’une action résolue, choisie démocratiquement et donc socialement acceptée. Nous plaidons pour un ensemble de choix qui nous mèneront vers une société soutenable plus sobre, plus juste et plus démocratique.

Nous serons la génération de la victoire, nous serons une génération exigeante.

Notre génération souhaite prendre toute sa part dans la construction de cette société et de ces changements. La politique ne sera jamais, pour nous, synonyme de renoncement.

Nous voulons être partie prenante de tous les cercles de décisions et y apporter nos compétences, nos talents, notre dynamisme.

Nous serons aux côtés du gouvernement pour faire plier les forces de l’argent et de la réaction lorsqu’elles s’opposeront à notre volonté de transformation sociale.

Nous serons la génération qui interpellera les responsables politiques. Nous porterons ces aspirations dans chaque loi en préparation et veillerons à ce que les parlementaires en tiennent compte. C’est aussi cela, organiser la prise des pouvoirs par les jeunes de France.

Nous inventerons un nouveau rapport de la gauche au gouvernement avec le mouvement social.

Nous ne pourrons maintenir dans la durée notre ambition réformiste que si nous sommes en phase avec le mouvement social. Infatigable garant du combat pour l’égalité et la justice sociale, le mouvement social met en lumière les nouvelles aspirations face auxquelles une gauche confrontée aux difficultés du pouvoir pourrait être tentée de fermer les yeux. C’est avec la gauche qui agit au quotidien, celle des associations, des syndicats, des mutuelles, que nous parviendrons à la victoire.

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Nous sommes prêts à nous mobiliser pour faire gagner nos valeurs, prendre les pouvoirs et réformer avec radicalité, exigence et ténacité.
Nous souhaitons agréger et donner sa place à chacun dans ce mouvement.
Citoyennes et citoyens, nous bâtirons le rassemblement de la gauche et serons les acteurs du changement.

Préparez le changement: restez informés!

4 commentaires

  1. Camille

    5 novembre 2011 à 10:24

    On dirait que le MJS et le PS sont de plus en plus en décalage… Je ne retrouve vraiment pas le PS là dedans, ce sont vos valeurs, pas celle du parti qui gagnera peut-être le pouvoir en 2012!

  2. Camille

    5 novembre 2011 à 10:28

    Déjà, car le programme du PS n’est non seulement pas crédible, mais mensonger, dans le fait qu’il repose sur des perspectives de taux de croissances irréalisables et non souhaitables, sous peine de continuer toujours dans cet élan productiviste qui est sa spécialité, et dont il ne démord pas. Pas de sortie du nucléaire, une politique écologique en fait quasi inexistante dans le programme, un PS qui dans les collectivités locales est toujours l’ardent défenseur des grands projets, des aéroports, des autoroutes, des stades de foot… S’il vous plait, votre passage sur l’écologie est joli, mais ça reste des mots sur un écran d’ordinateur, ça n’est en aucun cas la réalité. Et c’est d’ailleurs excessivement grave.

  3. Merlan

    6 novembre 2011 à 23:32

    Et comment on trouve l’argent pour faire tout ça ? Il y a un coût énorme pour toutes ces réformes, je suis d’accord avec elles mais je ne sais comment l’Etat peut se procurer les fonds nécessaires.

  4. Martin

    14 novembre 2011 à 22:33

    J’ai essayé de me renseigner, pourquoi la stratégie économique du PS ne serait-elle pas crédible ? Il existe bien en effet 75 millions de cadeaux fiscaux qui peuvent être supprimés ; supprimer le bouclier fiscal et rétablir les taxes sur les droits de succession en plus est déjà suffisant pour mettre en place les réformes du parti socialiste. Et plutôt que d’émettre des critiques générales aucunement détaillées ni étayées, il vaudrait mieux expliquer en quoi le projet du parti socialiste est mensonger, cela permettrait de débattre plus sérieusement.

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