Sophie de Saint Amour, 24 ans, candidate à Pornic

Sophie de Saint Amour, 24 ans, habite Pornic depuis l’âge de 6 ans. Après un Master II Droit Public des Affaires et un stage de fin d’études effectué à la Caisse des Dépôts et Consignations, elle a passé avec succès le concours d’attaché territorial. Depuis septembre 2010, elle est juriste au Conseil Régional des Pays de la Loire. Elle est aujourd’hui candidate titulaire le canton de Pornic.

Pourquoi t’es-tu engagé
Issue d’une famille très curieuse du fonctionnement de la société et engagée, j’ai toujours baigné dans cet intérêt pour la chose publique. Le combat politique est chez nous un héritage qui se transmets de père en fils mais aussi dd père en fille! En effet, mon arrière grand-père, rad’soc’ a été conseiller général et maire dans la somme et mon père a été tête de liste aux élections municipale en 1995 et conseiller municipal d’opposition à Pornic. Une chose est sûre, toutes les générations partagent les mêmes valeurs républicaine de gauche.
Mon engagement s’est matérialisé avec une adhésion au Parti Socialiste en 2006, à l’occasion des élections Présidentielles car Je percevais dans la candidature de N.Sarkozy une atteinte à la cohésion nationale et aux valeurs de notre République, ce qui m’a poussé à aller plus loin. Et j’assume à 100% mon appartenance au parti socialiste et mon attachement aux valeurs de gauche.
Lors des élections municipale de 2008, Jérôme Puybareau, leader de la gauche et secrétaire de section à Pornic m’a invité sur la liste d’opposition et c’est ainsi que je suis depuis 2008 conseillère municipale. A ce titre, je siège à la Commission Finances-Commandes Publiques, à la Commission d’Appel d’Offres, à la Commission Délégation de Service Public, et à la Commission Jeunesse- Sports-Vie Associative-Jumelages.
Le fait d’être conseillère municipale dans l’opposition Pornicaise face à un élu UMP m’incite à m’engager dans ces élections cantonales, tant sa vision de la société diffère de la mienne.

Quel combat pour ton canton ?
Le siège de Conseiller Général est occupé depuis des décennies par la droite. je suis témoin dans mon canton de grandes inégalités, de déficit du Service Public, d’un manque criant de politiques sociales et de manière générale de politiques publiques innovantes.
Le canton a besoin d’une alternanence et les communes ont plus que jamais besoin d’un contre-pouvoir local. Il sera nécessaire que le futur conseiller général soit le relai afin de faire remonter au niveau départemental les atouts mais aussi ses faiblesses du canton.
Lors de la campagne, nous avons recontré beaucoup d’acteurs locaux et d’habitants qui ont manifesté leur mécontement et ont souligné les besoins urgents sur ce territoire, notamment dans le domaine de la solidarité et du développement économqiue (foyer de jeunes travailleurs, foyers logement pour les personnes âgées, places pour les adultes handicapés…).
Il s’agira de ne plus attirer les projets dans le cadre d’un «saupoudrage» injuste et partial comme dans un passé récent. Mais de cibler les réels besoins de notre territoire et de procéder à une réelle concertation avec l’ensemble des acteurs afin de trouver la proposition la plus opportune et répondre à l’intérêt général.

Préparez le changement: restez informés!

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