Mélanie Pauli-Geysse, candidate à Belpech

Mélanie Pauli-Geysse, 23 ans, termine actuellement ses études de Sciences Politiques à l’université de Montpellier après avoir fait quatre à l’école des Beaux-Arts. Elle s’engage en tant que candidate titulaire dans le canton de Belpech.

Pourquoi t’es-tu engagée?
J’ai commencé à m’engager au collège auprès de mes professeurs qui faisaient le piquet de grève, puis les manifs, puis nous avons crée une association qui regroupait les lycées de Carcassonne et coordonnée le mouvement sur le département c’était l’ADE l’Association pour la Défense de l’Education, chacun de mes engagements a renforcé l’idée d’un engagement plein et entier, puis l’UNL, puis le MJS et le PS le débouché politique est nécessaire pour porter plus loin les propositions c’est un tout. C’est un engagement porté par les valeurs de justice sociale, et de solidarité, l’engagement est né de mon indignation.

Mélanie, quels sont les principaux combats que tu souhaites mener pour ton canton ?
Le canton de Belpech est aux mains de la droite depuis 1985, alors les « combats » sont nombreux mais c’est surtout un enjeu celui de mettre en place un territoire performant. On peut toujours se rassurer et trouver des excuses pour justifier la routine, mais non, pour nous, il n’y a pas d’excuse ni de résignation, il y a les moyens et l’envie d’avancer.
Aujourd’hui le canton, subit comme le reste de la France la politique de casse sociale, il en est même son miroir grossissant, mais ce canton a des atouts, du potentiel.
On est pas là pour faire la révolution, nous proposons par petites touches de constituer une dynamique. Pour exemple la valorisation du patrimoine de l’agri)-tourisme, la promotion et la défenses des services publics. La relance économique par le soutien à l’implantation d’une zone artisanale, par la mobilisation des forces vives. C’est garantir l’accès au haut débit par le projet région-département (heureusement que l’on est là parce que l’Etat n’a pas suivi là aussi sur cette question). C’est un réseau mobile au point, car l’absence des réseaux de communication font qu’aujourd’hui les ouvriers, les maçons partent et les entreprises ne veulent pas venir, ni les habitants.
Ce que nous proposons c’est un bouclier territorial et social, au cœur de la dynamique départementale impulsée par André Viola et Marcel Rainaud avec un projet global Audevant.

Le Conseil Général est l’échelon de notre vie quotidien, c’est une route, un collège, un logement social, une crèche, la culture, le sport, une impulsion économique, le soutien aux associations, les services de proximité et les associations, ce sont des points de repère, quelque chose sur lequel on doit pouvoir compter près de chez soi quelle que soit sa situation financière. C’est aussi la protection du cadre de vie, qu’elle soit celle de l’environnement, que de l’accès aux services publics. Et c’est tout cela que nous déclinons localement canton par canton.

Préparez le changement: restez informés!

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