Marie-Anne Bachelerie, candidate à Milly-la-Forêt

Marie-Anne Bachelerie, 25 ans est la candidate titulaire sur le canton de Milly-la-Forêt. Essonnienne depuis toujours, elle se présente pour la première fois au suffrage universel direct dans le canton qui l’a vu grandir.

Pourquoi t’es-tu engagée ?
Je voulais faire changer les choses et la meilleure façon de le faire, c’est d’agir. Agir au quotidien en proposant des actions concrètes pour les jeunes et les moins jeunes et proposer une réelle alternative à la politique de destruction systématique de toutes les solidarités par la droite. Et puis s’engager, c’est aussi lutter contre le défaitiste, en particulier dans les territoires comme le mien où ce sont toujours les mêmes qui se représentent à chaque fois avec les mêmes (fausses) promesses. Notre représentant au département a été élu en 1985, avant lui c’était un Comte… Ca parait compliqué d’innover avec ce genre de personnalités politiques et c’est pour ça qu’il faut que nous, Jeunes Socialistes, soyons toujours plus nombreux et nombreuses.

Quels combats pour ton canton ?
Les transports. C’est la clé de tout ici. Sur le canton, nous avons 12 communes un peu éparpillées. Les plus jeunes partent dès qu’ils le peuvent pour leurs études et ne reviennent pas faute de pouvoir se loger. Les plus âgés restent, parce que vendre leur maison ne leur permettraient pas de vivre plus décemment ailleurs. Il faut désenclaver d’urgence le canton, action que la Majorité départementale de gauche a amorcé mais sans véritable relais local, c’est assez compliqué. Avec les transports, les habitants et habitantes du canton pourront avoir véritablement accès à tous les services publics, aux loisirs et aux emplois ; mettre un accent sur le tourisme vert, culturel ou historique par exemple qui fait vivre bon nombre de familles ou encore les emplois du monde agricole, le développement des AMAP… Il y a énormément de travail après autant d’années d’immobilisme local. Après, il y a bien sûr les batailles communes que nous devons mener ensemble à un échelon supérieur : sur l’éducation, sur la santé, les services publics… Il nous reste beaucoup de combats à mener et surtout à gagner.

Préparez le changement: restez informés!

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