Les jeunes socialistes s’engagent sur la voie de la révolution pédagogique!

Durant toute la semaine, les 730000 élèves de CM2 passeront les traditionnelles évaluations en français et mathématiques, qui comportent 60 questions en français et 40 en mathématiques.

Pour le ministère, ces évaluations sont censées incarnées un outil de mesure et un indicateur « fiable ».

Les années passent et le gouvernement s’entête, au détriment de l’intérêt des élèves et des familles…

Sauf que pour la troisième année consécutive, es évaluations sont contestées par de nombreux professionnels du monde éducatif (enseignants et parents d’élèves notamment) qui dénoncent leurs portées non pédagogiques pour plusieurs raisons :

  • Le caractère trop binaire : même si le codage (échec ou réussite) a légèrement évolué cette année, il ne permet toujours pas de rendre compte, du degré d’acquisition de telle ou telle notion, mais surtout des connaissances et des compétences indispensables à la poursuite de la scolarité et à l’entrée en 6è.
  • Le calendrier : L’évaluation porte sur l’ensemble du programme et donc sur certaines notions que les élèves n’ont toujours pas étudié.

Les enseignants et les parents d’élèves ont apporté, en début d’année, un certain nombre de réponses pour améliorer ce dispositif : placer ces évaluations en début d’année scolaire et améliorer le mode de notation. Cependant le ministère reste sourd et s’entête à maintenir ces évaluations en janvier et avec les mêmes modalités…. Une seule raison semble aujourd’hui motiver le ministère : la réalisation de statistiques et non l’intérêt des élèves !

Entre les objectifs du ministère et les attentes des élèves, des familles, et des enseignants le fossé se creuse !

Pour les jeunes socialistes, les évaluations doivent avant tout servir l’élève et sa famille, tout en étant un véritable outil pour permettre aux enseignants d’apporter les réponses adéquats afin d’accompagner les élèves vers la réussite et la poursuite de leurs études.

En maintenant les évaluations au mois de janvier et avec les mêmes modalités, plusieurs risques se posent. Tout d’abord, le délai restant aux enseignants pour apporter des réponses pédagogiques aux élèves. Le temps que les évaluations soient analysées puis transmis aux familles et que des réponses soient collectivement élaborées…nous approcherons du troisième trimestre de l’année scolaire ! Comment en quelques mois préparer pour le mieux les élèves de CM2 à leur vie de futur collégien ? De plus, ces évaluations peuvent amplifier l’échec scolaire et stigmatiser les élèves déjà fragilisés scolairement… Une nouvelle fois, on pointe du doigt ce que l’élève ne sait pas faire, là où il est déficient, le rendant ainsi lui et sa famille seuls coupables de son échec…

Les jeunes socialistes soutiennent les professionnels de l’éducation dans leur démarche et appellent le gouvernement à prendre en compte leurs demandes qui vont dans le sens de l’intérêt des élèves et des familles. C’est pourquoi nous serons une nouvelle fois à leurs côtés samedi 22 janvier pour défendre l’Ecole de la République.

Nous avons déjà affirmé notre volonté de supprimer les notes telles qu’elles existent actuellement, et le redoublement, inefficace et couteux, et appelons à une refonte du système d’évaluation et de notation des élèves !

Il est urgent que soit mis en place un système d’évaluation qui ne soit pas générateur d’exclusion et de mal-être. Nous pensons que les évaluations doivent devenir un véritable outil pour permettre à la communauté éducative d’accompagner au mieux les élèves et leur permette de progresser et de s’inscrire sur le chemin de la réussite et de l’épanouissement.

Préparez le changement: restez informés!

3 commentaires

  1. Lenne

    26 janvier 2011 à 09:53

    Bonjour à tous,

    Je ne ferais que deux remarques. Tout d’abord, pour un article qui porte sur les évaluations scolaires en CM2, il est truffé de fautes d’orthographe – « ces évaluations sont sensées incarnées » par exemple. Deuxièmement, toute évaluation, tout système de notation est susceptible d’engendrer un sentiment d’échec. L’évaluation ou le système de notation n’est pas pour moi le véritable enjeu, mais bien plutôt comment peut-on amener les élèves à percevoir les notes non pas comme le reflet de ce qu’ils sont, mais comme les indicateurs de leurs forces et de leurs faiblesses et des points sur lesquels ils doivent porter leurs efforts en priorité. Il en est de même pour le redoublement: il est synonyme d’échec que si la société et l’entourage de l’enfant le considère ainsi. Certains enfants ont besoin de plus de temps pour pouvoir apprendre, et il est du ressort du parti socialiste de se battre pour la reconnaissance de la différence au niveau de l’apprentissage, de se battre pour que ceux qui ont besoin de plus de temps pour apprendre puissent en disposer sans être taxé d’ânes ou de losers par la société.

    Je suis profondément convaincue que le parti socialiste doit agir en ce sens pour contrer un gouvernement qui agit au coup par coup et avoir une véritable ligne politique concernant l’enseignement.

    Cordialement

  2. égaliter

    29 janvier 2011 à 21:47

    ayant des parent profs en primaire je suis tout a fait d’accord sur se que propose le MJS de plus pourquoi passer des évaluations en milieu d’année quel est interet puisque que leur connaissance ne son pas fini ? juste de voire quel professeur mal travailler . De plus le gros problème de l’éducation actuelle et que tout est basée sur les chiffres . Après les résultat de pourcentages de réussite envoyer au inspecteur. La majorité des enseignant ce qui n’est pas un reproche puisque qu’ils sont obligés en quelque sorte de triché en metent de faux résultat car sinon leur ils seront dessendu par les inspecteur puisque la demande des inspecteur est le chiffre. C’est pourquoi je demande que le partie socialiste écoute les enseignants en concidérant les élèves pas comme des chiffres et de l’argent a économiser mets comme un futur travailleur .

  3. Marcley

    14 février 2011 à 18:35

    Tout à fait d’accord avec Lenne sur le rôle des évaluations, c’est ainsi que dans le passé elles étaient comprises par l’ensemble des acteurs concernés: élèves, parents et enseignants.
    Il faut aux élèves et à leurs parents des points de repère.Mais les MJS ont raison d’attirer l’attention sur le choix des moments pertinents pour les faire et la nécessité de l’accompagnement des enseignants sur l’interprétations de leurs résultats parles élèves.

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