La Rochelle 2009 : le programme

Les universités d’été du PS et du MJS se déroulent dans un contexte de crise
mondiale qui touche d’abord les plus faibles. Alors que la social-démocratie
européenne a été lourdement sanctionnée lors des dernières élections euro-
péennes, la gauche française doit se ressaisir avec un objectif unique : gagner en 2012 pour construire la société du progrès.

L’université d’été du MJS s’articule donc autour de trois grandes plénières, qui visent à définir notre analyse du système actuel et les inégalités qu’il génère,
un nouveau modèle de développement, et la dynamique que doit engager la
gauche pour gagner les prochaines échéances.

Vendredi 28 août

14h30 > 16h30

Ouverture de l’université d’été du MJS avec la présence de la Jeune Gauche

16h30 > 18h00

Plénière : La crise est-elle un modèle de société ?

Depuis deux siècles les crises du capitalisme se succèdent. Au point que l’on en arrive à une situation où notre génération a toujours connu « la crise ». Déséquilibres économiques, inégalités sociales, destruction environnementale, s’agit-il réellement d’une crise du système ou du système lui-même ?

18h00 > 19h00

Rencontre avec la Première secrétaire du PS, Martine Aubry

Samedi 29 août

9h00 > 11h30

Plénière : nouveau millénaire, nouveau modèle !

Les vieilles idées sont encore au pouvoir. Capitalisme, libéralisme, social-démocratie sont des modèles inventés aux XViie, XViiie, XiXe et XXe siècle et qui ne répondent plus aux enjeux de notre monde. Quelles idées neuves pour faire une société plus juste, permettre aux hommes de maîtriser leurs destins et dénouer les grands chocs environnementaux, alimentaires, demographiques ?

13h30 > 15h00

Ateliers :

» Médias, les règles du jeu ont changé

» Comment internet change la politique

» Désobéissance civile : passons à l’action !

» Parler à chacun pour être entendus par tous

» Jeunes socialistes : notre histoire a de l’avenir

» Jeunes actifs : salariat, précarité, chômage : quelles solutions ?

15h00 > 17h00

Projection du film « Walter – retour en résistance » en présence de son réalisateur, Gilles Perret

17h00 > 18h30

Plénière : 2012, ça commence aujourd’hui !

Une présidentielle, ce n’est pas facile pour la gauche. Difficile de gagner une élection par nature personnelle pour les forces du collectif. il faut pourtant s’y mettre. Alors, primaires, projet, rassemblement de la gauche, ouverture sur la société, comment faire dès aujourd’hui pour construire notre victoire de demain ?

Dimanche 30 août

Clôture des universités d’été

Préparez le changement: restez informés!

2 commentaires

  1. Liliane (Besançon)

    2 septembre 2009 à 10:30

    De la stupide « âgitude » !
    Le couplet sur les « mamies radoteuses » du PS m’a semblé injustement blessant, pour plusieurs raisons.
    1-c’est sexiste : les radoteurs ne peuvent être que des femmes ! Il est vrai qu’au vu des tribunes de La Rochelle, le spécimen PS « mâle » vieillit mieux.
    2-cet argument est le même que m’a servi un sympathisant UMP de mon coin, qui trouvait que le statut de grand-mère me cantonnait obligatoirement à la confection d’ouvrages aux crochet, et impliquait l’obligation de ne plus avoir de pensée politique, ou même de pensée tout court !
    Désolée camarade : mais un monde où n’existent que des « djeuns » est aussi horripilant et aussi éloigné des réalités qu’un monde-ghetto pour les vieux.
    Par charité pour toutes ces vieilles, qui tractent sur les marchés à la place des jeunes souvent absents,je ne lirai pas ton topo à la bande de joyeuses militantes qui m’entoure.
    Question subsidiaire : à quel âge seront-nous contraintes de rejoindre les centres de relégations pour PS âgées ?
    Une mamie twitteuse

  2. Mouvement des Jeunes Socialistes

    2 septembre 2009 à 15:32

    Nous vous renvoyons au discours d’Antoine, car ce n’est pas du tout ce qu’il disait dans son discours :
    http://www.jeunes-socialistes.fr/2009/09/discours-dantoine-detourne-a-la-rochelle/

    Pour répondre à votre première interrogation : « Dans ces cas-là, la seule personne qui vient vous parler, c’est une ou un camarade très âgé qui est un peu le papy ou la mamy de la section. » Il n’y a là, aucun sexisme.
    Pour répondre à la seconde : « Bon d’accord, c’est toujours un peu romancé, mais ça parle vrai, ça touche aux tripes. Eh bien, chers camarades à la fin de ce récit, quand le papy ou la mamy, s’apprête à conclure, bien souvent, il ajoute une phrase qui en dit long sur l’état de notre famille politique. » Cela démontre juste que les jeunes ont toujours besoin de « cette mamy », de « ce papy », car le plus souvent ce sont eux qui nous racontent l’histoire du Parti, ce sont eux qui nous accueillent le plus chaleureusement, ceux qui nous encouragent pour rénover le parti.

Réagissez !

Vous devez être connecté(e) pour rédiger un commentaire.