Un printemps lycéen qui s’annonce chaud…

La mobilisation sur l’éducation s’intensifie. Le MJS dénonce la suppression de postes dans l’éducation nationale : 50000 depuis 2002. Nous refusons de voir l’école de la République devenir le parent pauvre de la France.

La politique budgétaire de l’éducation nationale se résume désormais à moins de postes d’enseignants et plus d’heures supplémentaires à distribuer. Désormais, les chefs d’établissement peuvent à peine assurer les enseignements obligatoires. Des options sont supprimées. Des postes sont supprimés, de nombreux enseignants se retrouvent remplaçants. Et nombre d’entre eux, qui subissent des conditions de travail en nette détérioration dans les zones difficiles, refusent les heures supplémentaires.

Toutes les mesures prises par le gouvernement actuellement, notamment avec la réforme du bac pro, participent d’un mouvement de régression que nous ne laisserons pas aboutir. Depuis 1 mois, les lycéens se mobilisent pour défendre leur droit à l’éducation, et cela ne fait que commencer. Nous serons toujours plus nombreux, dans les rues, dans les lycées, dans les facs pour dire non à la régression. Chaque jour, de nouveaux lycées se mobilisent. Une refonte globale de l’éducation est possible. Elle doit se faire en concertation avec l’ensemble des acteurs du monde éducatif. Elle doit être au service de l’éducation et répondre à ses besoins. L’éducation Nationale doit être une priorité, la réforme doit aller dans le sens du progrès et non de la régression.

Comment se fait-il que les jeunes descendent aussi régulièrement dans la rue ? Voici un bon sujet de dissertation sur lequel devrait se pencher le gouvernement. Car mener une politique nationale sans les jeunes c’est priver de parole toute une génération.

Préparez le changement: restez informés!

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