Sécurité pour le patronat, précarité pour les salarié(e)s

Dès la signature de l’accord sur la “modernisation” du marché du travail, le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonçait un accord a minima qui comprend différents points inacceptables. C’est pourquoi nous avons signé ce mercredi 19 mars l’appel lancé par le Collectif Défense du contrat de travail: Sécurité pour le patronat, flexibilité et précarité pour les salarié(e)s : nous disons NON !

Lorsque le Medef parle de “véritable avancée historique” il fait rimer “modernisation” avec régression sociale.
La loi portant modernisation du marché du travail légitime la précarité et n’offre aucune nouvelle protection pour les travailleurs. Au contraire, l’indemnité de licenciement n’est pas réellement doublée comme annoncé, le mode de calcul devenant de moins en moins avantageux lorsque l’ancienneté augmente. Le Mouvement des Jeunes Socialistes refuse la flexisécurité qui met en place la flexibilité pour les salariés et la sécurité pour les entreprises.

Quelques exemples de la supercherie du 11 janvier 2008
:
- séparabilité faisant croire que n’importe quel salarié serait en mesure de négocier son départ
- allongement de la période d’essai
- création du contrat de mission

Même si elle fait suite à un accord signé par quatre organisations syndicales, cette supercherie est le fruit d’une parodie de négociation. Nous appelons chaque travailleur, retraité, chômeur, futur travailleur, à rejoindre les prochaines mobilisations qui seront organisées à l’occasion de l’examen de la loi de régression sociale.

Préparez le changement: restez informés!

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